Comment vous présenteriez-vous aujourd’hui ?
J’ai travaillé en 2013 pour un cabinet de conseil en management aux US. Mon observation de terrain
chez les clients m’a rapidement interrogé sur la façon dont on approche le changement. Aujourd’hui
je suis designer comportementaliste et travaille sur les thématiques de complexité mentale (différent
du QI) et des résistances aux changements. J’ai repris des études en psychologie développementale
et neurosciences, entre autres, pour faire ce que je fais aujourd’hui.

Quels obstacles avez-vous rencontré sur votre chemin ?
Mon principal challenge au début a été l’aspect juridique de légalisation de mes activités. Grâce aux
partenaires de PP, j’ai bénéficié d’un soutien et de conseils d’experts juridiques et comptables.

Que faisiez vous avant de rencontrer Positive Planet ?
J’étais business partner à Holacracyione, cabinet de conseil en management basé aux USA. J’y ai
travaillé pendant 1 an et demi.

Quel a été le déclic qui a vous a lancé dans l’entreprenariat ?
Mon idée d’activité est née de ma précédente expérience professionnelle. En prospectant le marché
pour identifier les acteurs dans ce domaine j’ai réalisé qu’aucun n’avais l’approche unique que j’avais
dans la conduite du changement.

Comment décririez-vous votre projet ? Quels services proposez-vous ?
Services de coaching en leadership
Ateliers de 2 jours sur des thématiques telles que des interventions publiques (zone de confort,
immunité au changement, résistance au changement, raison d’être leadership de demain)

Comment Positive Planet France vous a aidé (professionnellement et humainement) ?
De par son réseau de partenaires
De par son réseau d’entrepreneurs
De par ses ressources et mentoring

Comment imaginez-vous la suite ?
Grossir en effectif car beaucoup d’idées et de projets en tête possible

Une belle anecdote à nous raconter ?
Quand j’ai commencé à penser à mes activités nouvelles, je ne savais pas par où commencer. Donc j’ai
tout simplement commencé à écrire et exposer mes idées sur mon blog. Mes premiers articles ont été
repérés par un des plus grands influenceurs de la Silicon Valley. Aujourd’hui il est mon mentor

Selon-vous, est-ce plus difficile d’entreprendre en banlieue plutôt qu’ailleurs ?
Les conditions (ressources) disponibles font que c’est sans doute plus compliqué. Mais le plus grand
défi, à mon sens, c’est les limites que l’on se pose à soi-même et ça, ça touche tout le monde